Freedom – Jonathan Franzen

Si Auster relate le désespoir des laissés-pour-compte, Franzen quant à lui relate celui de la classe moyenne, « summum de la vacuité béate » [interview Le Nouvel Observateur, août 2011].

Pour certains, ce Franzen est presque « le grand roman américain » que les auteurs cherchent tous à atteindre. Pour moi un manque d’empathie pour les personnages qui gâche le récit.

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